Rien à voir avec ma coloration corbeau et les quolibets qui en ont suivi
l'année dernière. J'ai égaré ma coiffeuse. Perdue. Inretrouvable.
Comme elle officie dans une ville chère à mon cœur et que je suis assez peu
douée en prévoyance et anticipation, je ne l'ai pas vu depuis un bon moment,
certes. Mais au téléphone, lors d'une nouvelle tentative de prise de
rendez-vous, l'annonce, abrupte, le choc : elle a changé de lieu de travail.
J'ai tout essayé pour en savoir plus, les pleurs, l'amadouage, les cris, le
chantage. Rien n'y a fait, impossible d'obtenir le précieux sésame, le nom de
son nouveau salon.
Mes recherches internet n'ont rien donné et depuis ce constat cuisant, j'erre
dans mon désespoir capillaire. Juste au moment où je voulais replonger dans la
frange, me voici à redevoir confier ma défaillante toison à quelqu'un dont
j'ignore tout, du coup de ciseau au gout du beau. Je dois renoncer à une fée
aux ciseaux d'or, qui avait le don de me trouver des solutions pour palier à
mon antipathie des brushings, à l'incapacité de mes cheveux de prendre un peu
de hauteur, qui m'a toujours donné le sourire en tentant toutes les
fantaisies.
Je n'arrive à m'y résoudre. Alors je tente.
Vous avez vos habitudes capillaires à Nancy et savez où je peux retrouver
Carole V. qui officiait dans un salon rue Gustave Simon. Sauvez mes cheveux en
me glissant ses nouvelles coordonnées en commentaire. Je parie l'impossible !
(Et je chérirai votre nom sur plusieurs générations, pour sûr.)
Autre alternative, vous connaissez une magicienne ou un magicien, à Nancy ou
Paris, que vous me recommanderiez bien, même remède, commentez moi son nom et
salon !
Merci, merci, merci, merci, merci.

