Absurdouée

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vendredi 20 août 2010

Je papillone

Je ne sais pour quelle obscure raison mais j'avais envie de lunettes papillon.

Il me semble avoir découvert une blogueuse américaine, férue de couture, de tatouage et de style rétro qui en arborait, son style unique a du rester dans un coin de ma mémoire, au point de me convaincre.

Après quelques recherches, je suis tombée sous le charme des lunettes Caroline Abram, sa série Papillon de jour répondant tout à fait à mes attentes. La collection Papillon de nuit correspond à la déclinaison des même modèles tout en transparence, avec pour points aux coins des yeux des cristaux Swarovski.

Les Face à Main sont poétiques, délurés :

Le site de Filao présente tous les modèles de Caroline Abram et permet également d'obtenir la liste des opticiens proposant ces modèles, cette excellente marque de lunettes fabriquées à la main en France ou en Italie n'étant malheureusement pas présente chez tous les opticiens. Pour ma part, cela m'a permis de rencontrer un opticien indépendant passionné de lunettes et d'ajouter une belle rencontre à mes lunettes atypiques.

Je me dois désormais de m'assortir à mon nouvel accessoire occulaire, ce qui fera l'objet d'autres billets !

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mardi 3 août 2010

(Ru)Bric à Brac

Ma bibliothèque a mis en place une sorte de malle aux trésors, une grosse cantine métallique où les emprunteurs peuvent déposer leurs derniers coups de cœur accompagnés d'un billet décrivant le livre, film, album ou bande dessinée qui leur a plu. 

Chercher la perle rare dans cette malle et lire ce petit message d'un inconnu, autant vous dire que j'ai été immédiatement conquise. Le jour de ma première pêche, le choix était restreint mais j'ai trouvé chaussure à mon pied. Partir avec un livre recommandé par un inconnu, c'est une belle aventure.

Comme j'adore le concept je le décline ici ; il ne s'agit pas du tout d'une analyse littéraire quelconque, mais d'un fragment de mon ressenti, un petit mot glissé dans un livre pour vous inciter à le découvrir.

Sévère de Regis Jauffret

                   

Un titre qui ne dit pas grand chose sur son contenu. Ce qui m'a convaincu c'est le petit billet couvert d'une écriture un peu vieillotte, qui indiquait en post-scriptum (et en substance) : "Lire ne veut pas dire cautionner". J'imaginais une vieille dame, lisant ce récit du meurtre du banquier français Edouard Stern par sa maîtresse. offusquée peut-être. Il est vrai qu'en lisant le billet j'ignorais tout du contenu du livre. Mais reconnaître la source d'inspiration du livre a été assez facile. Et déroutant d'une certaine façon. L'auteur indique « Ne croyez pas que cette histoire est réelle, c'est moi qui l'ai inventée. », cependant le livre colle au fait divers, l'auteur a suivi le procès de Cécile Brossard, il est difficile de savoir ou commence le roman et où s'achève le récit.

Après lecture, je n'aurais pas moi même remis ce livre dans la malle, pas avec un billet de ma main tout du moins. Toutefois, l'auteur me semble à découvrir et je rajoute Microfictions et Univers, univers dans ma malle.

Avez-vous vous lu Régis Jauffret ? Avez-vous des livres à glisser dans ma malle ?

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mardi 6 juillet 2010

Holga, je t'aime toi !

Il est un appareil photo chinois  en plastique se prénommant Holga et qui (malgré quelques difficultés d'embobinage) m'a conquis au premier regard.

Love my Holga par Cinnamon

Un designer indien, Saikat Biswas, a trouvé comment magnifier Holga : un petit relooking et un passage au numérique, je piétine d'impatience à l'idée que ce délicieux concept devienne réalité !

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mardi 8 juin 2010

Si Scott sait soigner sa souplesse

Rien à voir avec le livre "Kiki la cocotte et ses potes" (qui vous rappellera les séances chez l'orthophoniste à AR-TI-CU-LER).

Si Scott est un talentueux graphiste qui manie la volute avec talent

                  

                  

                  

                  

                  

                  

                  

                  

                  

Le site de son studio contient de très belles images de son travail, foncez-y !

Et, comme je n'arrive toujours pas à insérer de vidéo, un petit clic sur l'image pour voir l'artiste au travail :

                  

Pour la poulette c'est par ici :

                   

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samedi 5 juin 2010

Laissons laissons sortir les couleurs...

Dulux a mis en place un fort beau projet qui me fait penser à la fois à Punky Brewster et son gout pour les couleurs et qui me rappelle également de très beaux souvenirs de mon premier voyage en Inde.

Si vous avez un jour la chance d'aller à Jodhpur (Rajasthan, Inde), déambulez en haut de la ville, asseyez vous tranquillement et appréciez la vue :

Photo Michael Hoefner


De plus près :

Photo Régis Pennel

Jodhpur est appelée la ville bleue en raison de ses nombreuses maisons de brahmanes peintes dans cette couleur. Mon séjour à Jodhpur a eu lieu pendant les préparatifs de Diwali (fête des lumières), des scènes de grands ménage et de peinture ont ponctué celui-ci.
Comme l'explique infiniment bien Lili sur son blog : les jours précédents Diwali, on s'emploie à de grands nettoyages, quelques coups de peinture. La maison doit être belle et illuminée pour que Lakshmi y vienne. Il est dit que la déesse de la fortune visite toutes les maisons cette nuit là. La déesse n'aime pas l'obscurité. La lumière représente l'intelligence, les ténèbres, l'ignorance.... Diwali est la célébration de la lumière inhérente à toute personne.

Le projet Let's colour a débuté en mars 2010, en Inde, au Brésil, au Royaume-Uni et en France. Il propose de repeindre des rues, des écoles, des maisons et des parcs.


La galerie indienne est d'une fraicheur insensée.



En France, c'est tout d'abord Aulnay-sous-Bois qui a retrouvé des couleurs :
 
 
 
Envie de participer ? A Lyon c'est à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 8 juin, rue des Pierres plantées et rue JB Say, à Paris c'est du 11 au 14 juin, 85-87 quai de Valmy. Rendez-vous sur Hellocoton !

samedi 8 mai 2010

Il fait bon

Quitter Paris, retourner un peu voir sa famille, rentrer ensuite le cœur rebondi, exhiber lilas et muguet fraichement cueillis, les voir faner si vite alors que leur odeur, leur fraicheur, leur blancheur ainsi que le moment derrière ces fleurs restera longtemps dans ma tête et mon appartement.






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dimanche 18 avril 2010

Essai d'ouverture

J'ai découvert récemment Luc Moullet, cinéaste atypique, que les aficionados de cinéma ou du Centre Pompidou connaissent bien. Pour ma part, ce fut une grande découverte que je cherche à approfondir, après avoir visionné Essai d'ouverture (sur Google Video) ou comment vaincre le bouchon d'une bouteille de Coca Cola.

Sur ce, je vais visionner Genèse d'un repas !

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vendredi 12 mars 2010

Un cadeau de Noël en retard

Il est parfois bon d'être la pire des pères noël, d'avoir plus de deux mois de retard, d'aller au carrousel du Louvre à la nuit tombante, de déambuler dans ses vastes couloirs quasi déserts, de se remémorer des visites en nocturne du musée, de passer sous la pyramide, de sortir sur la place illuminée, de regarder une merveille architecturale avec en fond ce ciel parisien aux reflets violets, de profiter de cette délicieuse ambiance, d'oublier le froid et tout le reste.

Je ne vous incite pas à être la pire des retardataires, je vous propose une alternative : abonnez-vous au musée du Louvre (deux tarifs Jeune, jusque 30 ans), emmenez vos enfants (gratuit pour les moins de 18 ans), allez à la nocturne (désormais le vendredi), déambulez aux milieu de merveilles, sortez à la nuit tombée et admirez !

Petite photo informative, mais si vous en avez l'occasion, allez-y en vrai, c'est un moment qui s'aime avec les yeux et se regarde avec le cœur.

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samedi 27 février 2010

Un petit coin de paradis

Certains endroits présagent de bonnes choses :

Peut être à cause de son ancien magasin de faïenceries

Ou d'autre chose

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dimanche 21 février 2010

Soit dit en passant, Vincent a du talent !

J'ai découvert il y a quelques temps le blog BD de Vincent : Soit dit en passant.

J'avais un peu oublié ce jeune garçon plein de talent et je le regrette maintenant. Je me retrouve dans beaucoup de ses dessins, mêmes sensations chez negatif+, mêmes pensées, mêmes observations dans le métro, même ressenti pour le dessin nu (mais pour des résultats différents), même impression avec des chaussures neuves... Seuls une décennie et beaucoup de talent nous séparent :)

Pour la fille du métro, je ne saurais que lui conseiller Croisé dans le métro.

Vincent Caut est également l'auteur de deux albums qui vont sortir du four les prochains jours :

lundi 15 février 2010

J'isadore Isadora

L'exposition Isadora Duncan au musée Bourdelle présente de nombreux documents sur cette personnalité atypique.

Depuis la lecture de son autobiographie, je dois avouer qu'Isadora Duncan est pour moi à mi chemin entre une icône et une idole, une femme passionnée et passionnante. J'avoue être davantage fascinée par sa personnalité que par sa danse, à la lumière du peu de chorégraphies que j'ai pu voir. En effet, il n'existe qu'un seul témoignage filmé de l'existence d'Isadora Duncan, une brève apparition à ciel ouvert de celle qui  refusa d’être filmée, considérant que "le cinéma de l’époque ne pouvait rendre le continuum du mouvement".

Si vous souhaitez vous faire une idée des chorégraphies d'Isadora Duncan, des promenades dansées sont proposées avec trois danseuses contemporaines : Catherine Gallant, Elisabeth Schwartz et Maroussia Vosse, les 21 février et 7 mars.

Cette exposition permet de découvrir quelques images du frère d'Isadora, Raymond Duncan qui vécut habillé "à la grèque" jusqu'à sa mort, ainsi que d'autres danseuse de l'époque : Loïe Fuller et Ruth Saint Denis pour les plus connues.

Les magnifiques pastels de Jules Grandjouan sont d'une beauté émouvante (le catalogue de l'exposition consacrée à ces œuvres par le CND en 2005 est disponible ici). Un simple trait de pastel suffit à retranscrire la grâce et l'énergie de la danseuse.

 

Cette exposition m'a donné une furieuse envie de me procurer des Femina du début du siècle, d'aller voir le Parthénon, de ressortir mes pastels, et puis, tout simplement, de trouver cette belle énergie qui semblait la mouvoir.

Et pour contraster ce billet, deux petits points négatifs :

  • Je n'ai pas du tout été séduite par le film Carnet d’un rêveur diffusé dans la salle des plâtres,  j'ai regretté de n'avoir pas consacré davantage de temps à la lecture des magasines de l'époque pour voir cette projection.
  • La boutique ferme bien avant la fermeture du musée, impossible d'acheter le catalogue de l'exposition. De façon générale sachez que les salles ferment 15 minutes avant la fermeture du musée.

Article intéressant ici.

Isadora Duncan (1877 - 1927) "Une sculpture vivante"au musée Bourdelle du 20 novembre 2009 au 14 mars 2010.

dimanche 10 janvier 2010

La soirée du caniche

Tout a commencé par un caniche royal pour une soirée qui le fut tout autant. Hier, il m'a donc été donné de voir le caniche le plus grand et le ballet le plus magique que j'ai vu jusqu'alors.

Passons le caniche, même très grand ça a toujours la même tête (cependant il faut noter que le côté dread locks de leur pelage ressort davantage), et abordons le cœur de ma soirée : Casse noisette à l'Opéra Bastille. 

Voyage au cœur de l'enfance et de la magie de noël, des costumes magnifiques, des décors majestueux, de la neige tombant sur scène, un chef d'orchestre qui applaudit son orchestre, une chorégraphie qui met à l'honneur le corps de ballet, la fraicheur (et le talent) des élèves de l'école de danse, beaucoup de technique enrobée de grâce, une musique magnifique, Flamboyant et féérique.

Une émotion physique m'a saisie et ravaler mon point de vue sur les ballets classiques avec la gorge nouée, c'est douloureux mais vivifiant.

Je vous recommanderais bien (et chaudement) de vous ruer pour voir ce ballet mais il vous faudra attendre une prochaine saison, il s'agissait de la dernière. Pour ma part, j'ai prévu d'emmener ma future et hypothétique descendance voir cet instant de magie.

Du bonheur pur pour mon âme d'enfant et un délice pour mes yeux myopes, je suis revigorée pour un petit moment !

lundi 23 novembre 2009

Envie d'enfance

En ce lundi, j'aspire à un peu de régression sur les murs de ma maison, et dans ce domaine Blik a tout bon :

lundi 16 novembre 2009

Bye bye daisies

Alors que je regardais tranquillement Pushing Daisies, j'ai appris assez abruptement sa fin imminente, "Rendez-vous tout de suite pour l'ultime épisode de la série" a dit la dame.

Comme je ne suis pas très douée pour les résumés, voici celui de wikipédia :

Ned est un pâtissier qui a un don exceptionnel : il peut ramener à la vie tout être vivant mort, qu'il s'agisse d'un animal, d'une plante ou d'un humain, simplement en le touchant de la main. Mais, si Ned le touche une seconde fois, la vie s'envole de nouveau et pour toujours.

Cependant, l'équilibre naturel entre vie et mort doit être respecté : si le revenant est encore en vie passé une minute, un autre être doit mourir à sa place. La règle étant que la Mort reprend une vie équivalente à celle que Ned vient de récupérer, ainsi un être humain pour un autre être humain, un écureuil pour un oiseau, une fraise pour une pêche, ... Une conséquence de ce retour à la vie est que le revenant ne vieillit plus ou du moins plus lentement que la normale.

Emerson Cod, un détective privé, a été le témoin du don de Ned et il est depuis devenu son partenaire. Ned ramène à la vie les personnes assassinées pour leur demander qui les a tuées et, avant que l'ultime minute ne se soit écoulée, Ned les replonge dans la mort. Une fois l'identité du criminel connue, Ned et Emerson peuvent empocher la récompense.

Un jour, une affaire d'Emerson concerne Charlotte « Chuck » Charles, le premier amour de Ned. Cette dernière a été assassinée, mais une fois ramenée à la vie, Ned ne peut se résoudre à la toucher à nouveau et lui permet de demeurer en vie. Hélas, il se condamne par la même à devoir aimer Charlotte à distance, une obligation bien difficile à supporter...

      

Fi du pâtissier, des tantes barrées de Chuck, de l'étonnante Olive, la très stylée Charlotte (jouée par Anna Friel). Quelle tristesse !

J'aimais beaucoup l'ambiance de la série ainsi que le style de Charlotte-Chuck.

      

mercredi 28 octobre 2009

J'aime... Isadora Duncan

Je suis tombée sur sa biographie par hasard à la bibliothèque, sur un de ces chariots remplis de livre à ranger. La photo de la couverture m'a interpellé, la troisième de couverture m'a convaincu.

Isadora Duncan est une héroïne de roman, pourtant si elle était un personnage de fiction on pourrait penser que l'auteur a trop forcé le trait. Cette danseuse américaine, après une enfance pauvre un peu bohème dans une famille sans père, une fratrie incroyablement créative, se produisit aux Etats Unis et en Europe, n'oublia pas de construire un temple en Grèce, perdu ses deux enfants noyés dans la Seine, vécu une passion avec l'héritier Singer, ouvrit plusieurs écoles de danse, adopta de nombreuses petites danseuses, s'installa en Russie pour poursuivre son idéal révolutionnaire, épousa (pour un court moment) Sergueï Essenine puis revint en France, où son écharpe se prit dans la roue de la voiture décapotable au bord de laquelle elle se trouvait, mettant un terme à cette vie flamboyante et gracieuse.

Sa théorie de la danse est, de mon modeste point de vue, accessible, universelle et vibrante.
Certaines compagnies reprennent quelques une de ses œuvres (le CCN par exemple).

  

            


Je ne saurai que vous recommander vivement la lecture de son autobiographie :

Mes petites recherches pour ce billet m'ont permis (en plus d'avoir une envie frénétique d'acquérir certains livres, de passer au Père Lachaise déposer une fleur, d'aller en Grèce et  de danser un peu) de découvrir une exposition à venir au Musée Bourdelle Isadora Duncan - Une sculpture vivante • 1877-1927 (du vendredi 20 novembre 2009 au dimanche 14 mars 2010).

Arte a diffusé un documentaire sur Isadora Duncan en 2008, visible dans Google Videos et deux films sur sa vie ont été réalisés dans les années 60 (si vous savez où les trouver dites le moi !!).


dimanche 18 octobre 2009

Des polaroids avec Rollip

Retrouver la magie des polaroid en quatre clics c'est ce que propose Rollip

Vous choisissez l'effet, puis le "cadre" (agrémenté ou non de votre jolie prose), envoyez votre photo et la voici disponible en ligne ou téléchargeable.

Tadam !

mardi 13 octobre 2009

Un jour on est in... un jour on est out...

Cette célèbre phrase d'Heidi Klum vous est  possiblement tout à fait inconnue si vous n'avez pas eu la chance de tomber sur "Projet Haute Couture" sur Teva, qui n'est autre que la version doublée de Project Runway.
Soyez au comble du bonheur alors, car les six saisons sont visibles en ligne ici. Tous ces designers, ces robes et ces couleurs à volonté ! Mettez-en pleins vos mirettes. Et si vous êtes bluffé(e)s je cous raconterai sous peu comment réaliser leurs créations ! (Un teaser, un !)
Auf Wiedersehen !

lundi 7 septembre 2009

J'aime... Loïe Fuller

J'ai découvert cette danseuse dans une exposition qui lui était dédiée, car cette excentrique danseuse a inspiré de multiples artistes du mouvement Art Nouveau, elle fut également filmée par les frères Lumière.

Artiste novatrice, cette américaine revêtait de grand costumes et par ses mouvements de bras faisait naitre sur scène papillons et orchidées , "une féérie de lumières, de couleurs, de formes fluides." (citation d'Isadora Duncan). Elle fut la première à utiliser l'éclairage électriques pour ses mises en scène.

Immortalisée par Pierre Roche, Toulouse Lautrec ou encore Koloman Moser :

Les affiches de ses spectacles sont un voyage imaginaire très plaisant :

Images Wikimedia Commons

Mon affiche favorite est moins connue,c'est celle de l'exposition universelle réalisée par Emmanuel-Joseph-Raphael Orazi, les couleurs ont vieilli différemment selon l'impression, mais a toujours le même effet sur moi, un truc indescriptible mais incroyablement plaisant.

Image empruntée au blog Des chardons sous le balcon qui semble être le lieu privilégié de mes lectures des prochains jours.

dimanche 6 septembre 2009

Je regarde... Ma Chaine Sport

En ce moment un cours de yoga se déroule sur Ma Chaine Sport. La programmation matinale est en effet dédiée aux cours filmés pour ensuite être consacrée aux matchs et autre performances sportives. Cela se résume en Matin - Bien être, Après-midi - Fun, Soirée - Premium sur leur site.

Les cours filmés sont variés (Pilates, Yoga, Strech, Danse (j'adoooore la danse hawaïenne !), Step, "Entrainement complet", Perte de poids"...). J'aime assez les programmes cours (10 minutes) qui sont adaptés à mes capacités :)

Leur site web a enfin été mis à jour et il est désormais possible de connaitre le programme à venir.

Pour voir Ma Chaine Sport, c'est sur :

  • Numericable : canal 10 ou 16
  • Canalsat : canal 89
  • Neufbox TV : canal 123
  • Bbox : canal 51
  • Free : canal 134 

vendredi 28 août 2009

Je vais encore... rater la fête de Ganesh

Tous les ans à la fin des vacances, un joli défilé à lieu à Paris :

C'est la fête de Ganesh ou Ganesh Chaturthi, la fête du dieu hindou à tête d'éléphant. Je vous aurais bien raconté la version avec Babar que j'ai eu le grand bonheur d'entendre récemment mais pour tout connaître de Ganesha, avec moins d'imprécisions drôlissimes certes, je préfère vous laisser vagabonder sur les pages de Wikipedia, de liens en liens vous pourrez ainsi découvrir quelques aspects de la mythologie hindoue (après Sita chante le blues ça tombe bien !).

A Paris, il n'y a pas d'immersion dans la Seine des statues de Ganesh à la fin de la procession, mais il y a des plumes de paons, du camphre, des joueurs de flûte, de nageshvaram et de tambour, des danseurs et des danseuses (pieds nus c'est à signaler), un grand char et une ambiance unique.

Cette année c'est le 30 août (dimanche donc), le parcours débute et finit au  Temple de Ganesh et passe par la rue du Faubourg Saint Denis. Tous les détails sur le site du Temple de Ganesh.

Pour ma part, c'est ma 7ème année à Paris, et je n'ai réussi à m'y rendre qu'une seule fois, j'en garde un souvenir délicieux et vous recommande chaudement de vous y rendre si vous le pouvez !

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