Absurdouée

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mercredi 25 août 2010

Des coeurs dans les cheveux

Un tutoriel a retenu toute mon attention sur Instructables récemment : fabriquer une pince à cheveux en forme de cœur à partir de deux pailles (et d'une pince à cheveux).

La petitesse des images accompagnant l'article a d'abord rendu difficile son élaboration. Au moment de m'abonner au site pour visualiser les images en grande taille, j'ai opté pour une vidéo Youtube (ici).

Pour mon entrainement j'ai choisi les pailles d'un célèbre fastfood, elles sont désormais flexibles, ce qui n'est pas optimal pour le pliage. J'envisage donc de faire un tour chez un célèbre cafetier pour étudier la pliabilité de leurs pailles.

      

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samedi 21 août 2010

Le jeu de ferme qui m'a fait arrêter les jeux de ferme

J'ai (enfin j'avais) une addiction aux petits jeux sans prétention et sans utilisation abusive de cerveau. Je suis une casual gamer pour utiliser les mots qui vont bien. Mais je suis (presque) repentie.

Je me suis sevrée malgré moi avec Virtual Farm ou comment endosser le rôle d'un fermier moustachu au style hasardeux :

                                 

Le site Zylom proposant de jouer à ce jeu en ligne (sans installation donc), j'ai essayé Virtual Farm. On sème, arrose, récolte, vend, toujours les mêmes actions, toujours les mêmes légumes, le temps s'allonge, une abime se creuse, je tombe dedans avec ma brouette, emportée par une torpeur agricole jusqu'alors inconnue. Quand soudain, sur sa moissonneuse-batteuse, une popup m'annonçant la fin de la période d'essai est venue mettre fin à mon périple fermier. Je n'ai jamais accueillie l'ouverture d'une fenêtre sur mon PC avec tant d'entrain !

Finie la tentation des potagers virtuels, ne me parlez plus de légumes à cliquer. Que de temps épargné, que de perspectives pour mon temps libre !

Sauf que j'ai replongé, j'ai succombé à un jeu de série de 3. Gasp

Connaissez-vous un centre de désintoxication ?

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dimanche 18 octobre 2009

Des polaroids avec Rollip

Retrouver la magie des polaroid en quatre clics c'est ce que propose Rollip

Vous choisissez l'effet, puis le "cadre" (agrémenté ou non de votre jolie prose), envoyez votre photo et la voici disponible en ligne ou téléchargeable.

Tadam !

samedi 5 septembre 2009

Je continue... sur la voie de ce blog

(Fausse conclusion de ma petite série sur "Ma vie avec internet")

Quand j'ai décidé d'ouvrir ce blog, je cherchais à communiquer, sans forcément "m'afficher". J'ai déjà par le passé cherché à réduire ma visibilité sur internet, à contrôler davantage les informations affichées par google sur ma personne. Parce que ma vie privée est privée, parce que je ne souhaite pas satisfaire la curiosité d'un futur employeur ou d'un collègue désœuvré.

Et aujourd'hui quand je regarde mes statistiques de fréquentation, je suis toute émue de me dire que peut être j'ai apporté une information incomplète, ou un petit sourire ou même, comble du bonheur, attisé une curiosité concernant un sujet, un objet qui a touché mon cœur, à quelqu'un dont j'ignore tout, qui de moi ignore tout et qui va éteindre son pc pour retrouver son conjoint, sa famille ou son chat et profiter des délices doux de la vie, bêtement ça me fait plaisir. Même si j'en ai bien conscience que mon nombre de visite est anecdotique, ça me touche. Et j'éteins mon PC et j'essaye de profiter des délices doux (et sucrés !) de la vie.

vendredi 4 septembre 2009

Je quitte... facebook

Je continue le grand déballage de mes petites réflexions sur moi, ma vie et internet.

Antithèse : Sans Internet adieu vie sociale

Je dois préciser que ce n'est pas mon antithèse, c'est l'idée que j'ai retenue (et absolument pas partagée) du 3ème article de cette série « Ma vie sans internet », sur lemonde.fr. Je pense absolument tout le contraire.

Depuis mon inscription sur facebook, j'ai arrêté de prendre des nouvelles de certaines personnes, plus besoin, les plus expressifs déballant heure par heure leur moindres faits et gestes, leur émotions, tout tout tout. (Je dis ça mais je peux parfois être de ceux là, je le reconnais, j'essaye de guérir). Passé les émois du début de la connexion aux réseaux sociaux (retrouver des amis du collège, découvrir que tout le monde à des enfants, que certains ont des talents photographiques à tomber par terre d'admiration, un humour toujours aussi frais, perdre son temps à mordre fictivement des gens avec son vampire ou creuser des trous virtuels pour trouver un trésor qui l'est tout autant..), j'ai l'impression de venir quotidiennement chercher ma dose d'information et assouvir une certaine curiosité distante. Et l'utilisation de plus en plus commerciale de cet espace ne me convient pas.

Je pense que si la vie nous amène à perdre des gens de vue, c'est finalement parce que nous n'avions pas de liens forts avec celles-ci, et c'est peut être mieux ainsi. Je préfère ne pas m'accrocher à tout cela, mais prendre le temps et la peine de rétablir un vrai contact avec mes copains d'avant et les autres. J'ai donc commencé à préparer ma disparition des réseaux sociaux, à re-écrire des emails, à prendre mon téléphone plutôt que de discuter en ligne...

Bye bye pokeurs fous, à bientôt chers amis !

jeudi 3 septembre 2009

Je remercie … l'hyperlien

J'ai lu ces derniers jours une série d'articles sur le site lemonde.fr, intitulée « Ma vie sans internet ».

Cette série a retenu mon attention bien que je l'ai trouvée assez inégale (probablement parce que j'y retrouvais par moment ma conviction profonde et que j'ai même pu élargir ma réflexion sur le sujet, autant certains points m'ont semblé excessifs, comme s'il semblait nécessaire de forcer le trait).

La vie donc, c'est une semaine de désintoxication d'internet, des réseaux sociaux, des blogs, des pages jaunes, par quelqu'un qui manifestement a un usage ou plus intensif ou plus addictif que moi.

Cette série arrive à un moment où j'ai décidé de revoir ma façon d'évoluer sur internet, et comme j'aimais bien les dissertations, je vais faire une série de billets en trois parties : thèse antithèse synthèse :)

Thèse: Internet facilité l'accès au savoir mais nous transforme en consommateurs insatiables et peu capables de concentration

C'est la théorie de Nicholas Carr, blogueur américain et auteur d'un livre Est-ce que Google nous rend idiot ? Le sujet est également abordé en (belles) images sur Les Madeleines de Mady.

Parlons de Wikipedia. Je trouve ce site fabuleux : par son fonctionnement, par la quantité d'informations disponibles. Quel bonheur de déambuler au gré des liens de ce wiki magique, d'apprendre mille choses utiles et inutiles. De même, de liens en liens, de journaux en blogs, que d'informations sont à notre portée. Ma curiosité et mon appétit de connaissances s'en trouve augmentés, et fort souvent, rassasiés.

Pour ce qui est de la concentration et de l'incidence sur la lecture de long articles ou de livres, je suis assez sceptique. Pour ma part, j'avoue que si je lis moins je pense que cela est dû davantage à la réintroduction dans mon environnement d'un ennemi connu : la télévision. Je pense que dans mes lectures en ligne, j'applique des principes de lecture rapide que j'ai appris lors de mes cours de dissertation et de synthèse : il s'agissait alors de faire une synthèse de 65 pages de documents divers en 2h, rédaction incluse. Dans ce cadre, cette méthodologie ne me semblait pas intuitive, c'est aujourd'hui ma nouvelle façon de lire en ligne. Devant l'abondance de ressources, nous devenons plus sélectifs et nous modifions nos usages de lecture. Sont-ils meilleurs ? Je pense que là nous abordons la sempiternelle question des bienfaits du progrès. Et je n'ai pas de réponse.

En tout cas, bienheureux lecteur, si vous lisez cette dernière ligne, je vous le confirme vous n'avez aucun problème de concentration ;) Vous êtes même résistants à mes lourdeurs d'expression, toutes mes félicitations !